๐Ÿ’ฅ๐Ÿ’ฅ๐Ÿ’ฅ๐—•๐˜‚๐˜€๐˜€๐˜†-๐—ฆ๐—ฎ๐—ถ๐—ป๐˜-๐—š๐—ฒ๐—ผ๐—ฟ๐—ด๐—ฒ๐˜€ : ๐—น๐—ฒ๐˜€ ๐—ฐ๐—ต๐—ฒ๐—ณ๐˜€ ๐—ฑ๐—ฒ ๐—น๐—ฎ ๐—ฝ๐—ผ๐—น๐—ถ๐—ฐ๐—ฒ ๐—บ๐˜‚๐—ป๐—ถ๐—ฐ๐—ถ๐—ฝ๐—ฎ๐—น๐—ฒ ๐˜๐—ฟ๐—ฎ๐—ฑ๐˜‚๐—ถ๐˜๐˜€ ๐—ฒ๐—ป ๐—ฐ๐—ผ๐—ฟ๐—ฟ๐—ฒ๐—ฐ๐˜๐—ถ๐—ผ๐—ป๐—ป๐—ฒ๐—น๐—น๐—ฒ

Publiรฉ le 2 Juillet 2020

💥💥💥𝗕𝘂𝘀𝘀𝘆-𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗚𝗲𝗼𝗿𝗴𝗲𝘀 : 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗵𝗲𝗳𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝗹𝗶𝗰𝗲 𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝗹𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗱𝘂𝗶𝘁𝘀 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝗿𝗿𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲

โ–ช๏ธIls sont soupçonnés de harcèlement moral, insultes racistes, subornation de témoin et entrave au droit syndical.

L’audience est fixée au 1er octobre prochain.Le patron de la police municipale de Bussy-Saint-Georges et ses deux adjoints ont été déférés devant le parquet de Meaux, ce jeudi après-midi, à l'issue de leur garde à vue, passée au commissariat de police de Meaux.

Ils se sont vu remettre une convocation pour le 1er octobre 2020, devant le tribunal correctionnel de Meaux, qui les jugera - en audience publique - pour harcèlement moral, insultes racistes, subornation de témoin et entrave au droit syndical.

Les trois fonctionnaires étaient l'objet d'une enquête menée par le commissariat de Meaux depuis plusieurs mois, suite à des dénonciations anonymes remontant à septembre 2019, évoquant de graves dysfonctionnements au sein de la police municipale.

โ–ช๏ธLe parquet de Meaux requiert un contrôle judiciaire

Les trois policiers devaient comparaître jeudi dans la soirée devant un juge des libertés et de la détention, le parquet de Meaux ayant requis leur placement sous contrôle judiciaire, avec interdiction de paraître dans la ville de Bussy-Saint-Georges, interdiction d'entrer en contact avec les victimes et obligation de pointage. La décision de ce magistrat est attendue jeudi, très tard dans la soirée.

Le patron de la police municipale et ses deux adjoints, âgés respectivement de âgés de 45, 41 et 55 ans, avaient été placés en garde à vue mercredi matin au commissariat de Meaux. L'enquête avait été « dépaysée » dans ce service, pour permettre un travail plus serein.

L'officier de police judiciaire a mené de minutieuses investigations, durant plusieurs mois, et procédé à de nombreuses auditions de policiers municipaux. Ce qui a abouti au dépôt d'une vingtaine de plaintes. Les trois fonctionnaires, qui bénéficient de la protection fonctionnelle, sont défendus par le cabinet d'avocats de David Koubbi.