Lettre ouverte aux journalistes (ou certains)

Publié le 19 Juillet 2013

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La presse se jette comme des vautours sur un fait anecdotique de boissons dans un poste de police, ce qui fait la une des journaux. On peut constater la haine qui peut encore exister contre la Police, qui plus est municipale. La vieille lune de la Police alcoolique (et pourquoi pas illettrée et facho) semble malheureusement aux yeux de certains un fait réel et généralisé.

Par contre, que des faits de harcèlements graves puissent exister dans certains postes de Police, étouffés par certains Maires, parfois classés sans suite, curieusement, par certains Procureurs, ce qui oblige le syndicat à saisir la Justice administrative : là c'est moins sensationnel et intéressant. 

C'est plus facile de vomir sur les flics, de reprendre en boucle et de faire du recopiage de dépêches, que de faire une enquête journalistique sur certaines collusions, et la réalité d'un métier !

Monter la population contre la Police, dans le climat que l'on connaît, c'est contribuer à déstabiliser la société. On manipule un fait anecdotique, on le monte en épingle, on en fait une vérité absolue.

Bien entendu, la liberté journalistique doit être préservée. Mais où est la déontologie ?

Quand on voit le reportage, sur une chaîne nationale, où l'on diffuse 80% d'images défavorables à la PM, que l'on déforme des vérités sur le recrutement, la formation, l'armement...et bien entendu, interdit de redresser cette "vérité" par un droit de réponse !

Je me demande, s'il n'y a pas une orchestration sous-jacente... 

Une mauvaise ambiance règne en tout cas : un soit-disant libertarisme qui doit s'imposer à tous, y compris par la force.

Vous avez dit démocratie ?

Rédigé par SDPM

Publié dans #communiqués SDPM

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