Marseille : La Police Municipale doit être armée !

Publié le 12 Avril 2012

COMMUNIQUE DE PRESSE

COUPS DE FEU CONTRE LA POLICE MUNICIPALE MARSEILLAISE

 

Une patrouille de la Police Municipale de MARSEILLE a fait l'objet de tirs, vraisemblablement d'une arme 22 long rifle, mardi 10 avril 2012, à 18h30 dans le quartier des Oliviers.

 

La patrouille a dû prendre la fuite pour se mettre à l'abri  du  tireur  embusqué.

 

Deux impacts sont venus se loger dans le pare-brise dont l'un au niveau du conducteur.

 

Nous revendiquons depuis toujours que le danger est partout. Malheureusement, l'actualité récente, nous a montré qu'aucun endroit, aucune ville, n'est à l'abri de la délinquance, d'un forcené, d'un tireur fou ou d'un fanatique.

 

Les forces de l'ordre, au rang desquels figurent les agents de police municipale sont les premiers pris pour cible.

 

Il n'est pas acceptable que certains politiques puissent encore douter de la nécessité d'armer de manière généralisée les agents de police municipale qui sont confrontés tous les jours au danger.

 

Comme à TOULOUSE, le SDPM prévient qu'il n'hésitera pas à poursuivre les élus en responsabilité, s'il advenait qu'un policier municipal soit blessé voir pire, du fait qu'il ne soit pas armé.

 

A MARSEILLE, autant qu'ailleurs, la Police Municipale doit être armée. 

 

Au delà des revendications sociales, la nécessité de pouvoir rentrer chez soi en vie, est la priorité absolue.

 

Le Bureau National,

Le 12 avril 2012.

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Une voiture de la police municipale cible de tirs

Publié le jeudi 12 avril 2012 à 09H45

Quelle arme a bien pu être utilisée pour viser une voiture de la police municipale, mardi soir vers 18 h 30, dans la cité des Oliviers (13e) ? Alors que les trois occupants se trouvaient à proximité de l'ensemble HLM, deux projectiles sont venus se ficher dans le pare-brise. Deux impacts successifs, un au niveau du conducteur, l'autre plus décalé sur la droite. Même si la balle ou le plomb n'a pas traversé le verre, le conducteur, affolé, a préféré prendre le large au plus vite pour se mettre à l'abri du tireur embusqué.

Une fois leur véhicule immobilisé, les fonctionnaires n'ont pas pu déterminer avec précision quel type d'arme les avait visés. Dans un premier temps, les enquêteurs auraient établi qu'il s'agissait d'un tir de fusil à plombs, mais ce type de carabine ne peut pas tirer plus d'un projectile à la fois. La deuxième hypothèse serait celle d'un calibre de 22 long rifle, tiré de très loin, ce qui expliquerait le fait que la balle n'ait pas traversé le pare-brise. Quelle que soit l'origine, cette agression a semé le trouble dans les rangs de la police municipale, en pleine restructuration, mais qui devrait bientôt être dotée de gilets pare-balles. L'enquête se poursuit afin de retrouver l'auteur des coups de feu.

 

La Provence