Communiqué : Le Défenseur des Droits : cette institution notoirement anti-flics
Publié le 13 Juin 2026
Le Défenseur des Droits ne perd jamais une occasion, de jeter le discrédit sur les Forces de l’Ordre. Ainsi, une nouvelle fois, à partir d’un évènement totalement anodin tel qu’un simple contrôle, cette institution s’est encore illustrée en se comportant comme un comité théodule anti-flic voir comme une association militante à tendance libertaire, plutôt que comme une autorité administrative indépendante (avis du 22.12.2025).
Au lieu de défendre le droit – et les droits de tous - de manière équitable, cette organisation s'oppose systématiquement aux forces de police, demandant à réviser la réglementation pour l'adapter aux forceps à ses propres postulats idéologiques.
Ni plus ni moins, l’institution du Défenseur des Droits remet en cause les analyses du Ministère de l’Intérieur et formulées dans une circulaire, concernant le DROIT D’EFFECTUER DES PALPATIONS et demande sa suppression : « Constate que, si les agents invoquent l’application de la circulaire du 26 mai 2003, dont le Défenseur des droits relève l’illégalité (…) » « Constate que la circulaire du 26 mai 2003 relative aux compétences des polices municipales autorise les policiers municipaux à procéder à des palpations de sécurité « sans qu’il soit besoin qu’un texte le prévoie expressément », et que par conséquent, non conforme au cadre législatif, elle ne trouve pas à s’appliquer ; »
Le Syndicat de Défense des Policiers Municipaux s'indigne qu’une institution de la République puisse ainsi poursuivre une œuvre idéologique empreinte d’animosité envers les forces de l’ordre, en totale rupture avec les réalités du terrain.
Le Bureau National,
12 juin 2026.
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